Planificateur d'URL SEO international
Listez vos marchés (langue-région) et répondez à cinq questions : l'outil recommande une structure d'URL, propose les adresses et compare les trois options.
Confidentialité et coût
Cet outil fonctionne dans votre navigateur. Ce que vous saisissez ou collez n'est pas envoyé à nos serveurs et l'utilisation est gratuite.
Comment ça marche
- Saisissez votre domaine et vos marchés, un par ligne (fr-FR, en-GB, es-MX…).
- Cochez les contraintes qui s'appliquent : ciblage par pays, équipes séparées, autorité partagée, budget pour plusieurs domaines, même langue pour plusieurs pays.
- Lisez la structure recommandée, les URL proposées pour chaque marché et le comparatif des avantages et des inconvénients.
Exemple
Pour example.com avec les marchés fr-FR, en-GB et es-MX et l'envie de partager l'autorité d'un seul domaine, l'outil recommande les sous-répertoires : https://example.com/fr-fr/, /en-gb/ et /es-mx/ (score 3, contre 1 pour les sous-domaines et 0 pour les ccTLD). Avec un ciblage pays et des équipes séparées, il recommande les ccTLD : example.fr, example.co.uk et example.mx.
Ce que signifie le résultat
Google accepte les trois structures. Les ccTLD envoient le signal pays le plus net mais coûtent en domaines et en liens à construire séparément. Les sous-répertoires simplifient l'exploitation sur un seul domaine. Les sous-domaines sont un compromis. Le score vient de règles fixes appliquées à vos réponses : c'est une aide à la décision, pas une mesure de performance.
Problèmes courants que cet outil aide à résoudre
- Choisir un ccTLD pour un marché défini seulement par une langue, sans pays.
- Multiplier les domaines par pays sans budget pour les maintenir et les promouvoir.
- Changer de structure après le lancement, ce qui impose des redirections sur tout le site.
- Servir la même langue à plusieurs pays sans hreflang pour les distinguer.
Questions fréquentes
Quelle structure Google préfère-t-il ?
Aucune : Google documente les ccTLD, sous-domaines et sous-répertoires comme des options valides et déconseille les paramètres d'URL. Le meilleur choix dépend de vos ressources et de votre marché.
Le score est-il une statistique ?
Non. C'est un calcul déterministe basé sur vos réponses, sans donnée externe. Il sert à ordonner les options selon vos contraintes.
Faut-il encore ajouter hreflang ?
Oui, quelle que soit la structure : hreflang aide Google à associer les versions entre elles et à servir la bonne à chaque utilisateur.
Outils associés
- Générateur de hreflangSaisissez chaque version linguistique (code et URL) : l'outil valide les codes, ajoute x-default et produit le même bloc à coller sur toutes les versions.Gratuit · dans votre navigateur
- Validateur de hreflangSaisissez une URL ou collez le HTML : l'outil lit les balises hreflang et l'en-tête Link, contrôle chaque code et repère les erreurs classiques.Gratuit · sans compte
- Vérificateur de codes langue (BCP 47)Collez vos codes, un par ligne : l'outil les valide, corrige la casse, détecte les erreurs courantes et indique s'ils sont acceptés dans hreflang.Gratuit · dans votre navigateur
- Générateur de balise canonicalCollez l'URL d'une page : l'outil la nettoie (https, paramètres de suivi, fragment, fichier index, slash final) et fournit la balise canonical et l'en-tête HTTP.Gratuit · dans votre navigateur
- Générateur de sitemap XMLCollez vos URL, une par ligne : l'outil produit un sitemap.xml valide, l'échappe correctement et le découpe avec un index si vous dépassez les limites.Gratuit · dans votre navigateur